Alix Didier Fils-Aimé s’adresse à la presse à l’Aéroport international Toussaint Louverture. (Photo: La Primature)
Après son intervention devant le Conseil de sécurité des Nations unies, où il a appelé à des engagements tangibles en faveur d’Haïti, le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé est rentré au pays ce vendredi 24 avril 2026. À l’aéroport international Toussaint Louverture, il a dressé le bilan de sa mission aux États-Unis et réaffirmé les priorités de son gouvernement.
C’est au salon diplomatique de l’Aéroport international Toussaint Louverture que le Premier ministre a pris la parole, juste après son atterrissage. Entouré de membres de son cabinet, de directeurs généraux et de hauts responsables de l’État, il a évoqué les retombées de ses rencontres avec plusieurs acteurs de la communauté internationale.
Au centre des discussions : la sécurité, la stabilité institutionnelle et la relance économique. Des priorités que le chef du gouvernement considère comme étroitement liées, tout en affirmant que la restauration de l’autorité de l’État demeure un préalable indispensable. « Sans sécurité, il ne peut y avoir ni démocratie ni développement », a-t-il déclaré.
C’est au salon diplomatique de l’Aéroport international Toussaint Louverture que le Premier ministre Haïtien, Alix DIdier Fils-Aimé s’est adressé à la presse, immédiatement après son atterrissage. Entouré de membres de son cabinet, de directeurs généraux et de hauts responsables de l’État, il a présenté les principales retombées de ses échanges avec des représentants de la communauté internationale.
Les discussions ont porté sur les priorités nationales : la sécurité, la stabilité institutionnelle et la relance économique. Le Premier ministre a insisté sur l’urgence de rétablir l’autorité de l’État, qu’il considère comme la base de toute avancée politique. « Sans sécurité, il ne peut y avoir ni démocratie ni développement », a-t-il affirmé, une position déjà défendue devant le Conseil de sécurité.
Lors de cette intervention à l’ONU, le chef du gouvernement a également lancé un appel direct à la communauté internationale, soulignant la nécessité d’un soutien rapide, concret et renforcé face à la crise sécuritaire.
Sur le terrain, il a évoqué les premiers résultats obtenus par les forces nationales, appuyées par la Force de répression des gangs. Des avancées qu’il juge encore fragiles, en raison d’un déploiement incomplet et de ressources insuffisantes. Il a ainsi plaidé pour un renforcement rapide de ces capacités.
Si ces annonces traduisent une volonté d’accélérer la réponse sécuritaire, leur impact réel reste à évaluer dans les jours à venir. Sur le terrain, la situation demeure fragile, et l’efficacité des mesures engagées, tout comme le niveau d’implication des partenaires internationaux, seront déterminants pour la suite.